Ou plutôt week end plein de palpitations !

Tout a commencé vendredi soir, alors que j’étais à Charlety, j’étais invitée par un supporter de Montpellier, alors que moi je supportais plutôt le Stade Français, si ça c’est pas du fair play !
Ce supporter montpelliérain n’était vraiment pas serein et pourtant Montpellier a fait une superbe entame de match, nous autres les supporters du Stade Français étions catastrophé « voila qu’ils vont aussi perdre leur chances dans la Amlin Cup » qu’on se disait. Des fautes en pagaille, un match pas tres joli a regarder, et à 10 minutes de la fin, égalité entre les deux équipes. Et là, ça partait dans tous les sens. Chaque action nous faisait monter à 140 pulsations, nous les supporters des deux équipes, pas seulement les supporters parisiens. A chaque action nous redoutions la faute qui entrainerait une pénalité ou le contre qui permettrait à un joueur d’aplatir dans l’embut.

Au final, victoire à l’arraché du Stade Français. Le match ne fut pas très joli mais il fut palpitant, au moins à la fin.

Et voila que dimanche on a remis ça. Je regardais tranquillement Biarritz-Toulouse, Toulouse menait j’étais contente, et voila que Biarritz remonte tout doucement et même qu’ils égalisent à quelques minutes de la fin. Terrible. Là encore les 10 dernières minutes ont été plus qu’éprouvantes. Enfin, les 10 dernières minutes avant prolongation, bah oui parce que comme il y avait égalité, il a bien fallu prolonger pour départager les deux équipes. 2 fois 10 minutes de prolongations. 2 fois 10 minutes de palpitations, de mains devant les yeux, de je regarde, non je regarde pas, non je veux pas voir ça, ahhhh. En plus, je ne pouvais pas me ronger les ongles, vu que je venais de me les vernir en rouge en hommage au stade toulousain. Des fois, nous les filles, on a des sacrés soucis quand même.
Pourquoi rouge et noir ? Bah parce que j’avais envie de rouge, en plus c’est un rouge foncé, vous vous en foutez ? ok…

Ca faisait longtemps que je n’avais pas autant souffert devant des matchs de rugby. Parfois c’est bon de souffrir, surtout si au bout du compte, il y a une victoire de l’équipe que tu encourages.