Je vous l’avais dit la dernière fois, dimanche, je suis partie en car avec l’équipe. Rendez vous à 7h45 ! Oué, vous avez bien lu, 7h45, putain, c’est pas humain ! Moi le dimanche matin à 7h45, je dors, et même que si par hasard une demi portion se réveille et réclame des dessins animés ou de la bouffe, elle se fait envoyer sur les roses : le dimanche personne n’adresse la parole à maman avant 9h.

Donc dimanche j’ai fait un effort surhumain, je me suis levée avant 7h, et à 7h45 j’étais au rdv (ce qui n’était pas le cas de tous le monde, mais bon, je vais pas faire de la délation et balancer des noms, ce blog est anonyme). 8h30, nous pouvons enfin partir, en faisant un petit détour par chez le vice président qui a juste oublié la pharmacie, un détail moi beaucoup d’entre nous mais pour les joueurs ça veut dire beaucoup.

Je vous raconte pas les 400km en car, j’ai eu la chance de pouvoir m’assoupir (j’espère que je n’ai pas ronflé), et le voyage est passé super vite…

A l’arrivée, on est en Auvergne, il fait chaud. Le match commence et les supportrices, peu nombreuses de notre coté, stressent. Et notre équipe perd, de peu, ce qui est encore plus rageant. Apres la réception d’après match bien sympathique, nous remontons dans notre car, et rentrons à Paris le cœur gros. Dans le car, les joueurs refont le match, les visages sont marqués, la déception est bien visible. On sort bien quelques bières, quelques saucisses sèches, mais l’ambiance à du mal à partir. Et puis, sans qu’on sache trop pourquoi et comment (l’alcool aidant surement un peu) la tension tombe et la fête commence. En peu de temps, les chemises sont tombés (suivi de près par les pantalons), les garçons ont chantés, ont dansés et n’ont même pas pensé à s’embrasser. En arrivant à Paris, on a continué a faire la fête, de longues heures, après cette longue journée.

Voila, la saison est terminée, mais l’aventure fut belle, on est triste qu’elle s’arrête là, mais on est content de l’avoir vécu ensemble.