untitledJ’en ai pas encore parlé parce que j’étais en vacances, que j’avais un accès plus que limité à internet et parce que j’avais la flemme, mais surement comme beaucoup de monde, j’ai été pas mal accro aux JO.

Je crois que j’aime les sportifs. J’admire ces personnes qui sont capables de se surpasser, d’aller jusqu’au limites de leurs physiques, de se battre pour être les meilleurs. C’est complètement dingue que cela me touche autant, parce que d’une part, je ne suis absolument pas sportive : rien que de penser à faire un effort physique me fatigue, et que d’autre part, je ne suis absolument pas une compétitrice : je n’aime pas perdre mais je n’aime pas voir les autres perdre non plus. Et pourtant, j’ai tout bien suivi les JO, à la télé, à la radio, dans les journaux.

Et pendant 16 jours, j’ai beaucoup pleuré. Non en fait, je n’ai pas pleuré, parce que sinon Petitmari se serait bien moqué de moi, que mes parents se seraient bien moqué de moi aussi, mais intérieurement, j’ai beaucoup pleuré. J’ai pleuré de joie avec les vainqueurs, avec les médaillés, avec tous ceux qui étaient tellement heureux de pouvoir participer à ces jeux. J’ai pleuré de tristesse avec les déçus, les 4ème, les perdants, j’ai pleuré de douleur avec les blessés.

Dans une autre vie, je serais surement une grande sportive !