Le calendrier sportif de mon cher et tendre etant beaucoup moins rempli mais tout aussi bizaroide que celui des joueurs du top 14, ce week end, pas de match pour lui, pas de match du top 14, et match des internationaux.

J'avoue tout de suite que samedi j'ai un peu fait l'impasse sur le Ecosse-Pays de Galles et sur le Angleterre-Italie. IL faisait beau, j'avais besoins d'une paire de chaussures, j'en ai profité pour aller faire les magasins. (quoi tout le monde s'en fout???).

Par contre, dimanche, j'étais devant ma télé, emue quand France 2 nous a fait une piqure de rappel de l'histoire irlandaise (la midinette qui sommeille en moi en avait presque les larmes aux yeux), je me suis demandé comment on allait oser battre les irlandais dans ce stade là. Pendant quelques dizième de seconde, en écoutant les hymnes irlandais, j'ai souhaité la victoire irlandaise. J'ai repensé à toutes ces bonnes soirées dans les pubs irlandais de Paris à danser sur les bars en buvant de la Guiness (enfin pas moi parce que j'aime pas la bière), je me suis encore dit qu'il fallait absolument que Petitmari et moi se fassions un week end à Dublin, je me sentais en communion avec l'Irlande.
Et puis je me suis reprise et j'ai hurlé "allez les gars, on va les écraser ces trefles à 4 feuilles!", heuu enfin non, je veux dire "allez les bleus, soyez fair-play, soyez sport, soyez forts!", et je me suis plongée dans ce match passionnant, plein de suspense, qui s'est joué à 2000 à l'heure. Un très beau match. Et une victoire des bleus à l'arrachée. Comme je suis une vraie midinette (pour ceux qui en doutaient...), j'ai eu un pincement au coeur au coup de sifflet final. J'ai regardé ces pauvres joueurs verts abattus par la défaite, la larme à l'oeil (eux, pas moi), et je me suis dit: "pourvu qu'ils écrasent les anglais dans ce stade!".

Le 24 fevrier, je ferais une infidélité à Johnny. Pour une fois, je croiserai les doigts pour qu'il manque toutes ses pénalités. Je serais irlandaise!